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Patrimoine
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Réservation de salle
Une salle, l'Hirondelle, est mise à disposition pour organiser une fête ou un mariage.
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Horaires d'ouverture

Lundi et Vendredi de 14h à 18h
Mercredi de 9h à 12h
Samedi de 9h à 12h (Hors Vacances Scolaires)

Permanence du Maire et Adjoints

Le samedi de 10h à 12h

Contact

Téléphone:
02.35.27.73.55
Mail:
mairie-sg.ecrainville@wanadoo.fr

Adresse

68 Route de Criquetot
76110 Écrainville

Mises à Jour

Dernières mises à jour : 5 Mai 2022

Réunions Conseil municipal :  Réunion du 25/01/2022

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Marchés

Le marché sur la place de l’église le vendredi après-midi:

Fruits – légumes, poissonnier, fromager, fruits secs et olives, miel et confitures,

La gendarmerie au service de la population

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Les Origines d’Écrainville

La commune est formée de deux anciennes paroisses: Écrainville et Tainnemare.

1180: Sur les Grands Rôles de l’Échiquier figure Wiardo de Ternemare pour une somme de 10 sols.

Sous Philippe-Auguste, Roger de Peretot tient un fief et demi sis à Criketot, Mauteville, Ternemare, Yenville et Bloville. A la même époque, Eustache de Buiville était possesseur du demi-fief des Groseillers (Groisselers) relevant des Loges.

13e siècle: Le village d’Escrenvilla est peuplé d’environ 550 habitants. La cure vaut 70 livres de revenu, dont le vicaire, Mathieu perçoit 60 livres et Guillaume, personnager, 10 livres.

Vers 1225, le droit de patronage est exercé par le seigneur de Coleville qui présente le prêtre Uterque à la nomination de l’archevêque Thibaud ; par Jean Récuchon, chevalier et Nicolas Tourbet, écuyer, qui présentent Raoul de la Bruyère.

Ternemare compte alors une centaine d’habitants et la cure vaut 14 livres de rente. Le prieur de Graville en est le patron ; il présente le prêtre Hugues, auquel succède le prêtre Jean, reçus tous deux par l’archevêque Maurice (1231 – 1234).

1252: Le curé de Tainnemare est cité à Graville, devant l’archevêque Eude Rigaud, en qualité de juré, c’est à dire pour dénoncer les désordres que la voix publique imputait à ses confrères. Avec lui se présentèrent les curés de La Cerlangue, de Saint Gilles, de Leure, de Buglise et d’Etainhus. Ils dénoncèrent les curés de Loiselière, de Gommerville, de Sandouville, de Saint Vigor, de Saint Aubin et d’Epretot comme ayant des relations coupables avec certaines de leurs paroissiennes ou pour ivrognerie, négoce et usure.

Le chapelain de la chapelle de Cantelou, à Ecrainville, dut répondre également à une accusation d’incontinence portée contre lui (Registre des visites d’Eude Rigaud). La chapelle de Cantelou était comprise dans la léproserie du même nom. A cette léproserie étaient reçus les lépreux d’Ecrainville, de Criquetot, Tainnemare, Emalleville et Sausseuzemare.

Le 5 juin 1778, dans un embranchement du Grand-Val d’Etretat, près d’un hameau appelé le Val Miellé, au lieu dit Maucomble, on a découvert une carrière ou crypte curieuse contenant environ 150 squelettes humains. Cette carrière, large de 10 à 12 mètres et haute de 2,35 mètres, a été dessinée et publiée par l’abbé Dicquemare, du Havre, dans le journal de physique, de l’abbé Rozier. M. Dicquemare, qui avait visité la crypte de Maucomble en compagnie de l’abbé Anfray, propriétaire du lieu, nous a laissé également une description de ce qu’il vit dans cette catacombe cauchoise. Les squelettes étaient dispersés sur tout le pavé de la marnière, mais plus spécialement autour des parois. Il y en avait de tout âge, et ils paraissaient être là depuis bien longtemps. Il croit que les infortunés qui peuplaient cette crypte y sont entrés vivants, et qu‘ils y ont été enfumés.

Peu d’objets d’art accompagnaient ces restes humains. On n’a recueilli qu’une clef et deux boucles en fer. Ce dernier détail nous fait penser à l’époque franque, probablement au temps des invasions normandes.

A la révolution, la commune d’Ecrainville prit le nom de La Carmagnole et Tainnemare s’appela L’Humilité.

Dès la fin du 18e siècle, naissent les projets de réunion de communes. L’ordonnance du 25 octobre 1826 réunit Tennemare à Ecrainville.

Au 19e siècle, l’industrie textile rurale est encore très florissante puis elle décline à partir des années 1920.

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